Fin de la thérapie

 

Comme dit plus avant, il y a alternance de séances d’hypnose et de séances conversationnelles faisant appel à d’autres outils psychothérapeutiques (analyse transactionnelle, analyse jungienne, analyse des rêves, constellations familiales, etc.).

C’est le thérapeute qui décide de la thérapie et non le contraire, beaucoup trop de gens viennent à l’hypnose pour l’hypnose et sans savoir ce qu’est l’hypnose, ils espèrent souvent du sommeil et un miracle derrière, endormez-moi et traitez moi, opérez-moi… Génial je vais allez mieux sans efforts grâce à l’hypnose.

Non, l’hypnothérapie est une approche qui demande une profonde implication du sujet, c’est de la psychothérapie profonde, et sans votre participation intégrale, n’attendez rien.

Même sous hypnose on ne peut obliger quelqu’un à faire ce qu’il ne veut pas, alors il va falloir se sortir les doigts du cul (se laver les mains après) et se mettre au travail.

Pour le thérapeute, l’objectif principal de la thérapie est que l’analysant, le cherchant, trouve un réel bénéfice au travail thérapeutique.

 

La fin de la thérapie, cela peut-être... au tout début si on ne « sent » pas le thérapeute; au bout de trois ou quatre consultations si on ne « sent » pas la thérapie; au moment ou on se « sent » mieux, plus léger; quand notre entourage nous dit qu’on à « l’air » mieux, différent; quand on « n’ose » pas l’arrêter; la « fin » du budget; la « résolution » totale du problème, du trouble.

 

La fin de la thérapie, est... inévitable, souhaitable, salvatrice, une illusion, car bien qu’il n’y ait plus de consultations depuis longtemps, le travail continue, à l’intérieur, éternellement.

 

La fin de la thérapie c'est parfois lors du travail sur l'égo, quand l'on se trouve face à ses responsabilités et à l'urgente nécessité de changer volontairement de comportement. Là, nombreux sont ceux qui préfèrent se rendormir plutôt qu d'affronter la réalité.

Tout travail ou démarche psychothérapeutique est un pas vers soi, pour un progrès personnel et social.

Une sorte de veille psychologique est inconsciemment mise en place pour l’élévation, l’émancipation et l’épanouissement personnel et familial.

Je crois que lorsqu’on est prêt à un profond et réel travail sur soi, il se fait.

Et si on n’est pas prêt ? Me direz-vous.

Les « résistances » sont plus dures à surmonter, s’ensuit parfois une pause thérapeutique de plusieurs mois ou années, le manque de « maturité » spiritualo-philosophique, existentialiste freine l’évolution personnelle, un réveil s’impose et c’est très bien ainsi.